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Méditer pour mieux manger

En ce début de rentrée, on continue de prendre soin de soi. Par exemple, en ralentissant. Nous vivons dans une société où tout va très vite. Où on n’a pas le temps. Y compris pour manger. Les repas sont pris sur le pouce, avalés en moins de dix minutes, les yeux rivés sur un écran et sans aucun réel plaisir. On mange de moins en moins par faim mais par habitude ou pour faire face à un état particulier (stress, tristesse, colère…). Ce qui est OK quand c’est ponctuel mais ne l’est pas quand c’est la seule stratégie pour gérer ces situations. Alors, aujourd’hui, je veux vous faire ralentir. Vous faire prendre conscience des choses qui se passent en vous.  

L’alimentation qui donne le sourire

est, les vacances sont finies, il faut reprendre le chemin du travail. Transition pas toujours évidente pour certain.e.s. Alors quoi de mieux qu’une gourmandise pour retrouver sa bonne humeur et digérer la reprise ? D’autant que bon nombre d’aliments ont pour vertu de redonner le sourire. C’est ce que l’on appelle le régime feel good (attention, il faut entendre par “régime” le fait d’avoir une alimentation spécifique, pas de s’interdire des aliments et s’affamer en vue de perdre du poids). Le principe de l’alimentation feel good est de privilégier des aliments dont les nutriments favorisent la production des neurotransmetteurs impliqués dans la bonne humeur. Et, bonne nouvelle : on retrouve aussi bien des aliments salés que sucrés, il y en a pour tous les goût !  

Le soja, bon ou mauvais ?

Aliment consommé depuis des milliers d’années en Asie mais beaucoup plus récent en Occident, le soja n’en finit pas de faire débat. Est-il vraiment un perturbateur endocrinien ? Favorise-t-il le développement de certains cancers ? Rend-il vraiment intolérantes les personnes qui en consomment « trop » ? Voyons ce que nous dit la science.

Tout tout tout, vous saurez tout sur les protéines végétales

Tout d’abord, une question : on a tendance à croire que pour devenir fort comme un bœuf, il faut justement en manger, du bœuf (et tout autre animal, par extension). Or, le bœuf se nourrit de végétaux et céréales. Pas de chair animale. Alors pourquoi continue-t-on à nous dire qu’il faut manger de la viande pour être musclé ?

Beaucoup d’idées reçues circulent sur les protéines, en particulier lorsqu’elles sont végétales. Une petite mise au point s’impose.

Manger vivant pour être en meilleure santé ?

Manger vivant a le vent en poupe. En témoigne l’engouement croissant pour de nombreuses méthodes qui bannissent partiellement ou totalement la consommation d’aliments cuits (paléo, Signalet, Kousmine, crudivorisme…). Selon ses adeptes, cette façon de s’alimenter serait la solutions à tous nos maux (acné, mal de dos, fatigue chronique, etc.) car elle permettrait de bénéficier de la « force vivante » des aliments. Alors, faut-il vraiment bannir nos casseroles ?

De l’inefficacité des régimes

Ca y est, l’été arrive et avec lui les magazines qui proposent des régimes « 4kg en un mois ! », « 4 semaines pour avoir son body summer », « mon guide minceur et santé », « régime express », etc. Que l’on soit d’accord : si les régimes étaient si efficaces, l’épidémie d’obésité qui nous touche actuellement n’existerait pas. Mais pourquoi, justement, ne fonctionnent-ils pas ?

Quand se nourrir devient un combat

Aujourd’hui, sujet pas très fun mais d’importance capitale : les troubles des conduites alimentaires (TCA). Leur fréquence a beaucoup augmenté ces dernières années, sous l’influence du culte de la minceur, de l’importance de l’image et de l’abondance alimentaire dont on est matraqué au quotidien (spot TV, rayons des magasins, affiches publicitaires, réseaux sociaux, etc.). Au final, ce serait pas moins de 10 % de la population française qui souffrirait de TCA. Dont 600 000 personnes entre 15 et 24 ans. Et ces troubles représentent la deuxième cause de mortalité prématurée chez les 15-24 ans, juste après les accidents de la route. Alors un peu de prévention de fera pas de mal.

Manger lentement, pour quoi faire ?

On entend souvent que pour perdre du poids, il faut manger doucement. Prendre son temps. Déguster, savourer chaque bouchée. Je ne parlerai pas ici de perte de poids, de limitation calorique ou autres trucs dans ce genre. Vous vous doutez bien que je ne suis pas trop fan de cette approche. Malgré tout, manger lentement a de nombreux bénéfices, qui vont bien au-delà de la pseudo perte de poids. Mais avant, voyons ce qu’il se passe quand on mange trop vite.

Les mille et une vertus des épices

Présentes dans toutes les alimentations à travers le monde, les épices sont principalement utilisées pour relever le goût des plats. Et ce, depuis l’Antiquité. Même, au Moyen-Âge, elles s’échangent à prix d’or. Puis, au XVIIème siècle, elles connaissent un certain déclin, au profit des herbes aromatiques. Mais, progressivement, elles reviennent sur le devant de la scène, pour le plus grand plaisir de nos papilles… et de notre santé.

L’eau (aussi) c’est la vie !

Le corps humain est constitué à 60-70 % d’eau, et on en élimine deux-trois litres par jour, en moyenne. Étant donné qu’on n’a pas de réserve d’eau, il est essentiel de compenser ces pertes, en buvant – de l’eau, évidemment. Mais à quoi sert l’eau, concrètement ? Quels sont ses effets sur le corps et que se passe-t-il si on n’en a pas assez ?

Sport et alimentation : on casse les idées reçues

Les beaux jours reviennent, les corps se découvrent, et la saison du maillot de bain se rapproche. Pour certaines personnes, ce moment est très redouté, synonyme de complexe, de honte et d’évitement. Surtout lorsque l’on voit sur les réseaux sociaux tou.te.s ces fitgirls/fitboys au ventre ultra plat et aux abdos dessinés. Alors on peut parfois se lancer à corps perdu dans des programmes sportifs et des régimes qui promettent de perdre quatre kilos (voire plus) en un mois. Sauf que, bien souvent, ces programmes c’est un peu n’importe quoi. Alors pour éviter de vous faire perdre du temps avec tout ça, revoyons les bases.

Aliments fermentés : ces bactéries qui nous veulent du bien

Ces dernières années, les aliments fermentés sont (re)devenus tendances. En effet, ce type de produit est consommé partout dans le monde depuis des temps ancestraux. Mais avec le retour du fait-maison, du sain et de l’authentique, de plus en plus de personnes se mettent à consommer – voire à fabriquer eux-mêmes – des aliments fermentés. En quoi est-ce bon pour la santé ? Comment faire ses propres bocaux ? Y a-t-il des risques ? Réponse tout de suite !

Qui dort dîne… vraiment ?

Nous avons déjà tous fait au moins une des expériences suivantes : ne pas trouver le sommeil parce qu’on a trop faim ou, au contraire, s’endormir très facilement après un repas copieux. Sommeil et alimentation entretiennent des interactions complexes, multiples et réciproques. Ainsi, mieux comprendre les influences qu’ils ont entre eux permet de mieux comprendre – et prévenir – les troubles du sommeil mais aussi les troubles métaboliques comme l’obésité.

Régime sans FODMAP, pour qui, pour quoi ?

Mis au point par deux chercheurs australiens en 2005, Sue Shepherd et Peter Gibson, pour traiter les problèmes fonctionnels intestinaux, cette diète a maintenant conquis le monde et s’est largement démocratisée. Mais en quoi ce régime est-il si différent des autres régimes restrictifs ?

Tout (ou presque) sur les huiles alimentaires

Olive, noix, colza, lin… Pas toujours facile de savoir qu’est-ce qui les différencie, laquelle choisir pour telle ou telle utilisation, ou au contraire lesquelles éviter dans tel ou tel cas. Alors, comme le soleil repointe le bout de son nez et que la saison des salades estivales super colorées va bientôt commencer, autant faire un petit récap maintenant.

Suite et fin : quand notre alimentation perturbe nos hormones

Dans le précédent article, on avait vu comment l’alimentation peut aider à résoudre un déséquilibre hormonal. Ce qui est plutôt cool. Mais ce que nous mangeons peut aussi avoir l’effet inverse : créer des désordres hormonaux. Ce qui est moins cool. Je vous explique tout ça et bien plus encore là maintenant tout de suite !

L’alimentation et les hormones : pour le meilleur et pour le pire

Dans un précédent article, j’ai abordé le rôle de l’alimentation sur notre flore bactérienne. Mais, vous vous en doutez, l’alimentation influence sur bien d’autres aspects de notre fonctionnement et, notamment, sur notre fonctionnement hormonal. Et vice-versa : nos hormones vont guider notre comportement alimentaire. Ainsi, mieux comprendre son fonctionnement hormonal c’est mieux se connaître soi-même. Et mieux se connaître c’est mieux s’alimenter. C’est le début d’un cercle vertueux.

Le régime cétogène : bon ou pas ?

Vous avez certainement déjà entendu parler du régime cétogène, aussi appelé régime kéto. Certains sportifs, comme Christopher Froome, l’ont adopté et ont ainsi pu atteindre de meilleures performances, notamment dans les sports d’endurance. Alors est-ce que supprimer quasi totalement tous les glucides de son alimentation est si bon que ça ?

Manger pour se protéger du soleil ?

Les beaux jours reviennent, et avec eux les repas pris dans le jardin ou en terrasse, les séances de bronzage à la plage ou sur son balcon, les révisions intenses dans un parc ou au bord d’une piscine. Bref, le soleil est là et ça fait du bien au moral. Beaucoup d’entre nous, vont alors chercher à avoir un beau teint halé – moi la première ! Toutefois, que ce soit pour améliorer son bronzage ou protéger sa peau, quelques astuces alimentaires existent. Petit tour d’horizon.

Alimentation et cycle menstruel

Pendant les règles, l’adaptation de son alimentation peut être utile. L’alimentation intuitive permet de gérer cette phase, comme n’importe quelle autre. Cependant, pour les personnes qui ne vivent pas bien cette période, quelques changements alimentaires peuvent aider.

L’alimentation végétale : vivre mieux et plus longtemps ?

Je vous propose de vous envoler pour les Seychelles. Ou la Thaïlande. Ou bien la Malaisie. Pourquoi là-bas ? Parce que ces pays sont les trois plus « vegetarian-friendly ». Cette classification se fait en fonction de la consommation annuelle de viande par habitant, du nombre de restaurants végétariens et de la quantité de personnes végétariennes.

Quand notre alimentation détermine notre immunité

Vous connaissez peut-être cette citation d’Hippocrate assez célèbre : « Notre nourriture devrait être notre médecine et notre médecine devrait être notre nourriture. ». Ou encore ce proverbe Ayurvédique « Quand l’alimentation est mauvaise, les médicaments ne servent à rien. Quand l’alimentation est saine, il n’y a plus besoin de médicaments. ». Bref, vous avez compris l’idée, il y a un lien étroit entre notre santé – donc notre système immunitaire – et notre manière de nous alimenter. Ca, vous le saviez sûrement déjà. Mais allons voir d’un peu plus près comment tout ça se passe.

Quand on mange avec ses émotions…

Manger, ce n’est pas seulement répondre aux dépenses caloriques de notre corps. Manger, c’est bien plus que ça. On mange quand on est triste. Quand on est heureux.se. Quand on s’ennuie. Quand on est en colère. Quand on a peur. Quand on est inquiet.ète. Quand on est stressé.e. Quand on est fatigué.e. Quand on est frustré.e. Toutes les émotions que l’on vit peuvent conduire à une prise alimentaire. Mais pourquoi ? Comment ça se passe ? À quoi ça sert ? On va essayer d’y voir un peu plus clair…

Comment faire avec le diabète ?

Le diabète se caractérise par une hyperglycémie chronique, c’est-à-dire un excès de sucre dans le sang et donc un taux de glucose (glycémie) trop élevé….

Fast-food = obésité ?

Peut-être avez-vous entendu parler du documentaire « Super size me » réalisé par Morgan Spurlock ? Peut-être même l’avez-vous vu ? Et, même, peut-être êtes-vous d’accord avec les conclusions avancées ? Mais si Morgan Spurlock faisait fausse route ?…

Comment se (re)mettre au sport ?

On nous l’a répété des centaines – voire des milliers – de fois que pratiquer du sport est bon pour la santé. Mais quand on n’en a jamais fait – ou plus depuis longtemps –, ce n’est pas toujours évident de commencer. Pour vous aider à vous lancer, quelques conseils.

L’intestin, ce second cerveau

Comme promis dans le précédent article, nous allons voir le rôle de notre second cerveau, celui qui est dans l’intestin et qui a au moins aussi d’importance que celui sous la boîte crânienne.

Le métabolisme de base, parlons-en

Pour cet article, il me semblait important de revenir à la base : le métabolisme basal. Très souvent oublié, cela explique aussi pourquoi certaines personnes n’arrivent pas à atteindre leur objectif de forme.

Alimentation et stress

Le stress est un état d’alerte dans lequel se met le corps lorsqu’il est confronté à un danger. Lorsque le stress devient chronique, les capacités d’adaptation sont dépassées, l’équilibre est perturbé et des conséquences apparaissent : troubles du sommeil, dépression, troubles de l’humeur… Et, évidemment, l’alimentation joue un rôle dans tout ça.

Relancer son métabolisme

Comme évoqué dans un précédent article, le métabolisme est le processus de transformation par lequel nous brûlons nos calories. Il joue un rôle essentiel dans notre capacité à perdre des graisses – donc du poids.

Le NEAT, ces petits riens qui changent tout

NEAT ou Non Exercise Activity Thermogenesis. Derrière ce nom barbare se cache la désignation de toutes les dépenses énergétiques, en dehors de celles du métabolisme de base (digestion, respiration, sommeil, etc.) et de celles liées au sport. Ces dépenses participent au maintien de la santé. Et ça peut faire toute la différence !

L’alimentation intuitive, pour dire adieu aux régimes ?

Quand on était tout bébé, on mangeait quand on avait faim et on ne mangeait pas quand on n’avait pas faim. Et c’était tout à fait normal. D’ailleurs, ça ne nous viendrait à l’esprit de forcer un nourrisson de manger parce qu’il est midi ou de ne pas le nourrir alors qu’il a faim parce qu’il est 23 heures.

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